La SFO nationale

Fondée en 1969, la Société Française d’Orchidophilie est agréée par le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable au titre de la Protection de la Nature et de la Qualité de la Vie. Riche d’environ 1500 membres, elle rassemble des amateurs et des spécialistes et jouit d’une audience planétaire. Ses multiples activités sont centrées sur  :

  • la connaissance et la protection des Orchidées sauvages en France et dans le monde,
  • le développement de la culture des Orchidées par semis ou multiplication par méristèmes,
  • le bonheur d’assister à leur épanouissement et d’aider à enrayer la disparition de certaines espèces.

La SFO a été chargée par le Ministère de l’Environnement de la cartographie des Orchidées de France, outil essentiel pour la protection des plantes, forgé avec la collaboration du Service du Patrimoine Naturel du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris. Un réseau de cartographes départementaux a été mis en place ; ceux-ci ont rassemblé les données et les ont transmises à la SFO, qui a publié progressivement des fascicules de synthèse issus de ces prospections. Cette cartographie a débouché fin 2010 sur l’édition d’un “Atlas des orchidées de France“.

Tout récemment (2014) la SFO a mis en place un nouveau portail de renseignements et de consultation de données cartographiques sur les orchidées indigènes. Chacun (adhérent ou non à la SFO) peut y entrer ses données et consulter celles de la région de son choix : http://www.orchisauvage.fr/ . Vous pouvez consulter et télécharger la charte.

D’autres activités, tournées vers les mêmes buts, sont mises en oeuvre : conférencesvoyages d’étude en France et dans le monde entier, expositions à caractère didactique, organisation de colloques par la commission scientifique, publication d’une revue en quadrichromie (quatre numéros par an) «L’Orchidophile», et d’ouvrages divers (manuels de culture, atlas, guides régionaux, etc). Toutes ces activités se déroulent aussi bien en région parisienne qu’au sein des associations régionales.

 Des actions de protection sont menées partout en France par les associations régionales, une campagne nationale pour un fauchage tardif a été lancée en 2010.

 Enfin, la commission scientifique s’est associée avec la Société Botanique de France pour offrir des bourses à des étudiants et faire des études de terrain…